Journée Nationale et......!!
BONJOUR A TOUTES ET TOUS
Le 22 juin c'est la 13eme journée nationale du don d'organes
Je ne veux pousser ni froisser personne
Je vous donne juste l'adresse du site ou vous pouvez vous procurer une carte de donneur elle est gratuite
link Si vous allez sur ce lien vous aurez toutes les adresses ADOT de France
Pour les catalans
voilà des coordonnées postales
ADOT 66 Pyrénées Orientales
3 rue Barri d'Avall
66150 Arles/tech
04.68.39.32.81
Juste une chose je suis donneuse!!!
Ce n'est pas un sujet tabou parlez-en en famille...!!!
Maintenant je vais vous recopier un texte que j'ai récupéré A LIRE
"Apprendre la vie"
Un enfant c'est un trésor qui n'a pas de prix, qu'on ne veut partager avec personne
on l'attend, on le protège.Il grandit,il s'épanouit, il vit.Il embellitnos jours, pas
toujours nos nuits.Un enfant c'est du bonheur.
Mon enfant c'est mon soleil !
Pourquoi devrais-je accepter un jour de donner quelque chose de lui pour sauver quelqu'un d'autre?
Jamais !!
Et puis ça n'arrive qu'aux autres, pas moi.
Jamais cette question me sera posée, et la logique de la vie veut que les parents partent les premiers, donc ça ne peut m'arriver, c'est une évidence.
Et puis il va bien, il est jeune, sportif, sa vie est belle, la mienne aussi.
On se cherche tous les prétextes pour ne pas réfléchir au sujet qui gène. c'est une éventualité impensable, une éventualité...pas une certitude.
Et puis un jour sans prévenir, un jours de printemps, un jour de vent qui fait pleurer les yeux, un jours de soleil froid, la question est là, en grand, qui martèle la tête.
Est ce que je fais ce don d'organes?
Mon enfant, mon soleil est là, avec des machines qui soulèvent ses poumons, qui font battre son coeur et sans plus aucuns espoirs...
Moi, l'infirmière, je ne peut rien faire pour lui.Je l'aime à en mourir et je ne peux rien contre l'inévitable.Et moi, la maman, je m'entend lui hurler "BOUGE"!
L'infirmière que je ne suis plus à cet instant, sait qu'il ne bougera plus jamais et la maman égoïste que je deviens, ne l'admet pas.
L'admettra- t-elle?Quand?
Et cette autre question qui est là, sans réponse encore...
La loi dit que cette question ne peut être posée qu'après avoir constaté deux électroencéphalogrammes plats, faits à 4 heures d'intervalle.
La chance que j'ai eue-car ce fut une chance-c'est que le médecin ré-animateur et l'infirmière ont accepté la discussion et qu'ils nous ont permis d'admettre cette éventualité, et de pouvoir en parler ailleurs, d'avoir du temps, de ne pas être seuls avec notre chagrin.
Le partager aide, la discussion apaise, et une certaine sérénité calme les angoisses inévitables.
Quand l'heure de la décision est arrivée, la réponse est venue naturellement, parce qu'elle avait été prise a 4, en famille, à la maison, sans urgence, et pas dans un couloir blanc et froid d'hôpital, sans avoir le temps d'en parler, d'y réfléchir.
Un papa envahi de chagrin et de douleur a dit alors:
"Allez-y.Il fait don de ses organes, nous nous faisons don d'espoirs"
Ce geste, cette phrase que je pensais ne jamais avoir ni faire, ni dire, nous avions fait et dite par amour pour lui, amour de donner sa vie et de la vie.
Étonnement, c'est cela qui m'aide aujourd'hui, encore et pour toujours.
La vie c'est aussi un don de soi.
Je me dis que mon fils n'est pas parti pour rien.Il vit encore puisqu'il a sauvé CINQ vies.
Mon fils m'a appris le partage, le don de soi.
Je lui ai donné la vie, il me l'a apprise.
ANONYME
Merci à tous et toutes d'avoir lu ces quelques lignes
BONNE JOURNEE A VOUS TOUS

Le 22 juin c'est la 13eme journée nationale du don d'organes
Je ne veux pousser ni froisser personne
Je vous donne juste l'adresse du site ou vous pouvez vous procurer une carte de donneur elle est gratuite
link Si vous allez sur ce lien vous aurez toutes les adresses ADOT de France
Pour les catalans
voilà des coordonnées postales
ADOT 66 Pyrénées Orientales
3 rue Barri d'Avall
66150 Arles/tech
04.68.39.32.81
Juste une chose je suis donneuse!!!
Ce n'est pas un sujet tabou parlez-en en famille...!!!
Maintenant je vais vous recopier un texte que j'ai récupéré A LIRE
"Apprendre la vie"
Un enfant c'est un trésor qui n'a pas de prix, qu'on ne veut partager avec personne
on l'attend, on le protège.Il grandit,il s'épanouit, il vit.Il embellitnos jours, pas
toujours nos nuits.Un enfant c'est du bonheur.
Mon enfant c'est mon soleil !
Pourquoi devrais-je accepter un jour de donner quelque chose de lui pour sauver quelqu'un d'autre?
Jamais !!
Et puis ça n'arrive qu'aux autres, pas moi.
Jamais cette question me sera posée, et la logique de la vie veut que les parents partent les premiers, donc ça ne peut m'arriver, c'est une évidence.
Et puis il va bien, il est jeune, sportif, sa vie est belle, la mienne aussi.
On se cherche tous les prétextes pour ne pas réfléchir au sujet qui gène. c'est une éventualité impensable, une éventualité...pas une certitude.
Et puis un jour sans prévenir, un jours de printemps, un jour de vent qui fait pleurer les yeux, un jours de soleil froid, la question est là, en grand, qui martèle la tête.
Est ce que je fais ce don d'organes?
Mon enfant, mon soleil est là, avec des machines qui soulèvent ses poumons, qui font battre son coeur et sans plus aucuns espoirs...
Moi, l'infirmière, je ne peut rien faire pour lui.Je l'aime à en mourir et je ne peux rien contre l'inévitable.Et moi, la maman, je m'entend lui hurler "BOUGE"!
L'infirmière que je ne suis plus à cet instant, sait qu'il ne bougera plus jamais et la maman égoïste que je deviens, ne l'admet pas.
L'admettra- t-elle?Quand?
Et cette autre question qui est là, sans réponse encore...
La loi dit que cette question ne peut être posée qu'après avoir constaté deux électroencéphalogrammes plats, faits à 4 heures d'intervalle.
La chance que j'ai eue-car ce fut une chance-c'est que le médecin ré-animateur et l'infirmière ont accepté la discussion et qu'ils nous ont permis d'admettre cette éventualité, et de pouvoir en parler ailleurs, d'avoir du temps, de ne pas être seuls avec notre chagrin.
Le partager aide, la discussion apaise, et une certaine sérénité calme les angoisses inévitables.
Quand l'heure de la décision est arrivée, la réponse est venue naturellement, parce qu'elle avait été prise a 4, en famille, à la maison, sans urgence, et pas dans un couloir blanc et froid d'hôpital, sans avoir le temps d'en parler, d'y réfléchir.
Un papa envahi de chagrin et de douleur a dit alors:
"Allez-y.Il fait don de ses organes, nous nous faisons don d'espoirs"
Ce geste, cette phrase que je pensais ne jamais avoir ni faire, ni dire, nous avions fait et dite par amour pour lui, amour de donner sa vie et de la vie.
Étonnement, c'est cela qui m'aide aujourd'hui, encore et pour toujours.
La vie c'est aussi un don de soi.
Je me dis que mon fils n'est pas parti pour rien.Il vit encore puisqu'il a sauvé CINQ vies.
Mon fils m'a appris le partage, le don de soi.
Je lui ai donné la vie, il me l'a apprise.
ANONYME
Merci à tous et toutes d'avoir lu ces quelques lignes
BONNE JOURNEE A VOUS TOUS

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